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Le Professeur Marc Henry vous révèle les secrets de l’eau…

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Garante de toute vie, l’eau est l’élément le plus essentiel, mais connait-on vraiment ses richesses ? Enseignant-chercheur et professeur de chimie, de science des matériaux et de physique quantique à l’université de Strasbourg, Marc Henry propose une vision quantique du monde biologique. Il contribuera, le dimanche 4 octobre 2020, au Grand Rex de Paris, à l’événement NATURE GUÉRISSEUSE aux côtés d’une quinzaine d’experts passionnés par les mystères thérapeutiques entourant le monde naturel. Avec la pédagogie qu’on lui connaît, il livrera au public ses incroyables connaissances sur l’eau, ainsi que les bases scientifiques nécessaires pour appréhender les perspectives de la révolution quantique sur notre santé, et ses impacts sur notre quotidien.

En quoi la physique quantique donne-t-elle une légitimité aux théories développées depuis plus d’un siècle sur l’eau ? 

On sait depuis 1915 que le seul cadre légitime pour décrire correctement le comportement de la matière et de la lumière est la physique quantique. L’eau ne peut pas échapper à cette évidence. La physique classique, en raison de son caractère approximatif et de la barrière étanche qu’elle met entre matière et lumière, est donc incapable de rendre compte des propriétés de l’eau. Lorsqu’on utilise le cadre quantique qui traite sur un pied d’égalité matière et lumière (théories des domaines de cohérence), les mystères s’éclaircissent. Le problème est qu’il est impératif pour cela de faire intervenir la lumière du vide quantique (ou énergie de point zéro), ce qui oblige à réhabiliter la notion d’éther, chose faite par Albert Einstein dès 1921 pour corriger son erreur de 1905. Mais cette notion de vide qui n’est pas vide effraye un esprit classique et déterministe d’où les fortes réticences des esprits les plus conservateurs de la science à admettre que le monde est bien quantique à toutes les échelles.

Pourquoi ces travaux posent-ils autant problème à une partie de la communauté scientifique ? 

De tout temps, l’eau a été une substance digne du plus grand intérêt, qu’il fut pragmatique (soins corporels), religieux (soins de l’âme) ou philosophique (élément de base de l’univers). Or, en 1789, on découvre, par la chimie, que l’eau est une substance tout à fait banale répondant à une formule très simple : H2O. L’eau perd donc son statut de substance “divine” pour devenir purement utilitaire, ce qu’elle est encore aujourd’hui via le concept d’eau “virtuelle” (eau nécessaire pour produire un bien de consommation). L’idée que l’eau soit une substance apte à véhiculer non seulement de la matière mais aussi de l’information va ainsi devenir progressivement “hérétique”. Seule la pratique homéopathique continuera de défendre bec et ongles cette idée malgré les persécutions (voir le cas de Jacques Benvéniste). Mais aujourd’hui, des expériences appuyées par une théorie quantique rigoureuse démontrent que l’eau est bien un vecteur d’information, d’où un certain malaise.

Quelle pourrait être l’application de ces découvertes à notre santé et dans notre vie quotidienne ?

Nous vivons depuis 1910 dans une véritable dictature médicale suite à la publication aux USA du rapport Flexner préconisant de bannir toute pratique médicale non basée sur la méthode scientifique. Comme cela s’est passé il y a plus d’un siècle, nous nous sommes habitués à avaler un produit chimique dès que quelque chose ne va pas. Or, pour la science, tout passe par les protéines qui correspondent à une quantité de matière dans notre corps tout à fait ridicule (0,01% en nombre de molécules). Tout le reste, c’est en gros de l’eau (98%), des ions (1%) et des graisses (1%). Ignorer le constituant très largement majoritaire de notre corps pour guérir des maladies, prive donc la médecine d’un outil thérapeutique majeur. De plus, qui dit charge électrique (ions) dit possibilité d’action électromagnétique, sujet devenu tabou avec le développement de la téléphonie mobile. On pourrait par exemple guérir facilement le cancer au lieu de piétiner malgré des budgets énormes consacrés à cette maladie.

Vous dites guérir facilement le cancer, pourriez-vous être plus précis ?  

Des chercheurs comme Georges Lakhovsky, Charles Laville, Antoine Prioré, Albert Szent-Gyorgii, dans les années 1920-1940, ont émis des hypothèses très précises concernant l’origine du cancer et ont développé des méthodes thérapeutiques chimiques et non chimiques qui ont démontré leur efficacité. Le dénominateur commun à tous ces travaux est l’eau et les ions qu’elle contient, d’où l’effet des champs électromagnétiques basse fréquence. Toutes ces pistes de recherche très prometteuses ont été dénigrées puis abandonnées après la Seconde Guerre mondiale au nom du tout chimique prôné par le rapport Flexner. Il suffirait de reprendre tous ces travaux avec les méthodes très performantes de la recherche scientifique moderne pour faire des avancées décisives. Car si une poignée de chercheurs sont aujourd’hui, comme moi, convaincus que le cancer est une maladie d’origine hydrique, les recherches avancent très lentement par manque de budget et surtout par un désintérêt total de la communauté médicale qui est noyautée par l’industrie chimique depuis 1910. En effet ces méthodes de soin du cancer prenant l’eau comme base de travail conduisent à développer des remèdes au prix dérisoire en rapport aux sommes d’argent colossales que génère le traitement actuel de cette maladie, basés sur la chimie, les rayons où les manipulations génétiques.

N’observe-t-on pas déjà ces applications depuis des millénaires, surtout dans les domaines comme la religion et la spiritualité ? 

Avant 1910, il n’y avait pas cette dictature médicale ne considérant que les aspects purement chimiques de la maladie. On se soignait de manière très efficace avec l’homéopathie, la phytothérapie et l’électromagnétisme. Si l’on remonte encore plus loin dans le temps, bien avant Galilée, il y avait les plantes bien sûr mais aussi toutes les guérisons “religieuses”, soit par le roi, soit par les prêtres, soit par des personnes considérés comme des saints aujourd’hui. Si l’on remonte avant la philosophie, on trouve la figure du chaman avec une pratique se basant sur l’état de transe et éventuellement quelques potions miraculeuses ou diaboliques. Le développement du déterminisme au 19ème siècle a conduit à considérer ces pratiques moyenâgeuses ou antiques comme dignes de la magie ou de la sorcellerie. Mais si l’on se place du point de vue de l’eau, substance la plus abondante dans l’univers, et de la physique quantique, tout cela prend du sens et ne peut plus être ignoré malgré de très fortes réticences.

Vous vous êtes notamment intéressé au lien entre l’eau et l’homéopathie…

L’homéopathie est née en 1796 en réaction aux pratiques tout à fait barbares des “médecins” de l’époque (saignées, vomissements et toniques à l’arsenic). Elle fut accueillie à l’époque comme une bénédiction pour les malades, car elle permettait de guérir sans faire souffrir. C’était d’une telle évidence au 19ème siècle, que toute la noblesse et l’armée se soignait par homéopathie, laissant les allopathes œuvrer auprès des gens non éduqués et sans ressources. Ce qui est fascinant avec l’homéopathie, c’est que l’eau, bien que ne contenant plus aucune molécule du produit de départ continue à avoir un effet biologique. Vu que l’on employait avec succès l’homéopathie sur les champs de batailles des empires ou des royaumes qui étaient des véritables boucheries, il devait nécessairement y avoir une explication rationnelle et scientifique à son mode d’action basée sur les propriétés de l’eau. C’est ici qu’intervient la physique quantique comme expliqué en détail dans mes ouvrages ou publications.

À l’aune de ces informations, y-a-t-il des eaux qu’il est recommandé de boire et d’autres qu’il vaut mieux éviter ? 

Le fait que l’eau soit un vecteur de matière et d’information et que l’on ne puisse pas rester plus de 3 jours sans boire, pose évidemment le problème de la quantité et de la qualité de l’eau de boisson. Après quarante années de recherches sur l’eau, je préconise de boire une eau non gazeuse la moins minéralisée possible (résidu à sec inférieur à 100 mg/L), légèrement acide (pH = 5-7), légèrement réductrice (rH2 = 22-28) et convenablement dynamisée. Il en découle que la plupart des eaux en bouteilles doivent être évitées (sauf pour se faire plaisir) et qu’il faut traiter l’eau du robinet qui est beaucoup trop oxydante à cause du chlore ajouté. Pour le reste, l’association Natur’Eau Quant que j’ai fondé avec Mme Émilie Lefort (naturopathe et présidente) a édité une brochure intitulée Quelle eau boire où l’on trouvera tous les détails techniques et pratiques concernant ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire en ce domaine, surtout en matière de dynamisation de l’eau.

 

Propos recueillis par Aubry François

Visuel © Christoffer Engstrom – Unsplash

 

Pour assister à l’événement NATURE GUÉRISSEUSE, au Grand Rex de Paris : www.natureguerisseuse.com